Comment cultiver du cannabis

Cannabis nain

Cannabis Nain pour l’extérieur

La graine de cannabis nainCultivées en extérieur, les variétés naines peuvent produire trois récoltes ou plus au cours d’un été normal. Sous un éclairage naturel, les variétés de marijuana « auto florissantes » sont capables de passer du moment du semis au moment de la récolte en dix semaines à peine. Par example: Big Bud Naine. La Big Bud marijuana naine est empeccable pour faire pousser en pots au balcon et sur la terrasse!

Des pieds de cannabis petits: Les graines de cannabis nain seront généralement garder ces plantes sur le petit côté . Parfois, ils sont même appelés « plants de cannabis nains ». Le plus grand avantage de ceci est que les graines de cannabis auto-floraison est très adapté à la petite culture sur les balcons et petits jardins. Il est même possible d’obtenir de beaux résultats sur un rebord de fenêtre ! Donc dans l’ensemble , parfait pour le cultivateur de guérilla discret.

Graines de cannabis nain pour la culture en extérieurLa Big Bud en francais: Grosse Tête = fort rendement ! Les graines féminisées de Big Bud naine possèdent la capacité de floraison automatique, la forme compacte et touffue d’Indica et les boutons juteux et étincelants de Skunk Automatique. Elles ajoutent au mélange un arôme de citron doux et un effet euphorisant net grâce au composant Sativa présent à hauteur de 20 %. Acheter graines de cannabis nain pour l'exterieurÀ l’intérieur, la phase de floraison commence lorsque les plants sont encore petits (généralement sept semaines environ après les semis) et s’achève normalement au bout de 60 jours. Acheter des graines féminisées naines permet de cultiver facilement à l’intérieur comme en plein air et les plants atteignent généralement une hauteur comprise entre 85 cm et 100 cm à maturité ; cette variété de cannabis à auto florissante constitue donc le choix idéal pour les jardiniers qui disposent de plafonds bas ou de clôtures.

 

Une grosse tête de cannabis nain

Big Bud naine produit un bon rendement pour une variété à autofloraison, notamment avec une taille aussi compacte. Grâce à leurs énormes calices, les délicieux boutons se révèlent plus grands, plus lourds et s’ouvrent légèrement plus que ceux de Skunk naine. Les plants conservant un mode de croissance à dominante Indica, les graines féminisées de Big Bud Automatique sont parfaitement pour pousser du cannabis en pots au balcon et sur la terrasse! En plein air, les avantages de la floraison automatique des graines de cannabis autofloraison  permettent une récolte en septembre, voire plus tôt si la croissance des plants a démarré au tout début du printemps.

Pendant la croissance du plant, l’odeur de cannabis est très subtile, mais quelques-unes des têtes en pleine maturation vont dégager une savoureuse senteur d’agrumes doux, tout en laissant vos doigts collants en raison de leur épaisse couche de glandes résineuses !

Comment faire pousser des plantes de cannabis nain en extérieur?Pied de cannabis nain outdoor

Le producteur extérieure est bien sûr dépendant de la période de l’année . Avec des graines de cannabis autofloraison vous pouvez commencer la germination lorsque les premiers signes sérieux de « beau temps » sont venus au printemps. Bien sûr, il est important de prendre en compte lorsque vous êtes situé , sur ce globe . Dans les régions plus chaudes que vous pourriez commencer début mai. Mais si vous vivez dans une région froide , vous devrez attendre quelques semaines . Au cours d’une longue et chaleureuse été, vous êtes en mesure de commencer un nouveau cycle des plantes dans le début du mois d’août . 2 à 3 cultures sont possibles dans une saison !

jdc cannabis nain

Cannabis à autofloraison avec grosses tetesDans les régions peu plus froides il est plus probable que vos plants de cannabis auto-floraison aurez besoin de quelques jours de plus pour mûrir complètement que le nombre de jours donnés par le producteur de semences .

Acheter graines de cannabis nain pour l'exterieurIl ya des zones de ce monde étaient au cours de l’été, le soleil ne se couche pas du tout , ce qui donne (presque) 24 heures de lumière du jour.

Type de pot pour le cannabis

Type de pot pour la plante

Lorsque vos « Jiffy pots » ou vos « Jiffy 7″ seront prêts à être transplantés, vous aurez besoin de pots beaucoup plus larges afin que les plantes puissent s’y développer. Mon expérience m’a montré qu’un seau de 12 litres allait à merveille, et l’on peut normalement faire pousser des plates atteignant jusqu’à 2,30 mètres dans ce genre de seau si le sol est bon et l’arrosage d’engrais régulier.

POUR LA CULTURE EN INTERIEUR : Si plusieurs de vos plantes se trouvent dans une seule caisse, elles peuvent croître à des

vitesses différentes et les moins rapides se retrouveront bientôt trop éloignées de la source lumineuse. Le fait de faire pousser chaque plante dans un seau individuel permet de faire des ajustements. Quand les plantes deviennent plus touffues, vous pouvez les écarter les unes des autres. Vous pouvez suspendre votre lampe en pente et installer les plantes les plus courtes sous son extrémité inférieure. De plus, des auges ou caisses à fleurs nécessiteront plus de terre que les récipients individuels, et ceci peut vous revenir assez cher si vous achetez votre terre. Vous vous rendrez également compte qu’en cas de déménagement les seaux individuels offrent de sérieux avantages.

Quand vous choisirez vos récipients, rappelez-vous qu’un récipient trop petit peut bloquer la croissance de votre plante. Un récipient profond de, grosso-modo, 30 cm et d’un diamètre d’environ trente centimètres suffit, mais un récipient plus large serait mieux.

Traitement de glace sèche

Traitement de l’herbe à l’aide de glace sèche

La marijuana contient à la fois des molécules de Cannabinol et de Tetrahydracannabinol (THC). La différence fondamentale entre les deux résidant dans le fait que la molécule de Cannabinol contient un atome de moins que la molécule de THC (PS : un atome DE CARBONE de mois…).

Le CO2 sous forme de glace donne un atome de Carbone que recueille la molécule de Cannabinol, transformant par là la structure moléculaire du Cannabinol en celle du Tetrahydrocannabinol (THC).

Il est très facile d’améliorer votre herbe avec de la glace carbonique. Il vous suffit de placer un bloc de glace sèche de cinq kilos environs dans un coffre à glace (cela vous reviendra à 2F le kilo environ). Placez votre marijuana sur la glace puis enveloppez la glace et l’herbe dans un journal de façon à ce que la glace ne fonde pas trop vite.

Dans le cas où votre coffret à glace (du genre qui servent à conserver les glaces, faits en un matériau isolant et très léger) serait suffisamment, petit, placez-le dans le congélateur.

Laissez la marijuana sur la glace jusqu’à ce que celle-ci ait disparu.

Il semblerait que l’idéal est de laisser cette herbe huit jours au frigo (avec la glace carbonique et que 48 heures de traitement représente le minimum de temps en deçà duquel l’herbe ne peut s’améliorer).

Le fait que l’herbe soit fraîchement récoltée ou bien qu’elle soit sèche depuis longtemps ne semble pas faire de grande différence. Mais la différence de changement de qualité est bien plus importante quand vous traitez une herbe de qualité médiocre que lorsque vous entreprenez d’améliorer que herbe qui est déjà de bonne qualité.

Une bonne herbe a déjà beaucoup de THC et peu de Cannabinol.

Le THC que vous créez avec la glace carbonique semble être instable et il se peut que votre herbe traitée revienne au bout d’un certain temps à son état antérieur.

Stades de développement de cannabis

Stades de développement de la jeune plante

Après avoir laissé tremper vos graines 24 heures environ dans de l’eau et les avoir ensuite enfouies sons un ou deux cm de terre, de préférence la pointe en l’air, celles-ci se développeront de la façon suivante :

1er stade. La graine germe et la racine émerge (en direction de la surface du sol, et non vers le bas).

2ème stade. Après environ 48 heures après la germination, la racine devrait mesurer environ 3 cm de long. La croissance de la racine ralentit alors quelque peu.

3ème stade. Après 72 à 96 heures, un système de fines racines latérales devrait commencer à se développer. La jeune pousse devrait alors déboucher à l’air libre et commencer à se débarrasser de la coque de la graine.

4ème stade. La tige de la jeune pousse commence à se tenir droite le 5ème jour et la coque de la graine est rejetée. Les feuilles embryonnaires sont de forme ovale et non dentelées.

5ème stade. La tige de la pousse sous les feuilles embryonnaires croît régulièrement du 5ème au 10ème jour environ. La première paire de feuilles classiques devrait apparaître à cette époque.

6ème stade. Les feuilles embryonnaires devraient jaunir puis tomber dans le courant de la 3ème semaine.

Ce schéma de développement n’est pas absolu mais donne tout de même des indications très importantes sur la qualité de vos plantes. Ainsi, une graine qui mettrait une semaine à germer par exemple (ce qui arrive très souvent) ne pourra pas produire une plante de très bonne qualité. Si vous disposez de suffisamment de graines, ne comptez que sur celles qui germent le plus rapidement.

Le conseil est également valable pour les graines qui ont été traitées à la colchicine (voir plus loin).

Récipientspour faire démarrer le cannabis

Récipients pratiques pour faire démarrer les plantes

Si vous avez l’intention de transplanter vos plantes (que vous fassiez de la culture en plein air ou en chambre), vous aurez intérêt, une fois vos graines germées, de les planter dans des récipients qui minimiseront les risques de voir s’abîmer leurs racines lors de la transplantation. Des récipients de dix cm de diamètre sur dix de profondeur font largement l’affaire.

Les pots « Jiffy », que l’on trouve sur les quais de la Mégisserie, ou dans n’importe quelle autre boutique spécialisée, sont théoriquement très bons : faits en tourbe compressée, ils sont censés se décomposer une fois mis en terre, permettant ainsi aux racines de la jeune pousse de passer au travers des parois.

Les récipients en carton, dans la mesure où leurs parois s’épluchent facilement, dans la mesure où, également, la terre dans laquelle se développe la jeune pousse est humectée d’eau juste avant la transplantation (de façon à rendre la terre bien compacte), marchent souvent mieux que les pots « Jiffy » classiques, ceux-ci, en fait, mettant très souvent des semaines à se décomposer (même après avoir été humectés d’eau).

Le « Jiffy 7″, quant à lui, s’avère excellent pour faire démarrer les graines (une fois celles-ci retirées des serviettes humides, s’entend). Il s’agit d’une petite boulette de tourbe compressée additionnée d’éléments nutritifs et enveloppée d’un filet en nylon. Placée dans quelques cm d’eau, cette boulette se gonfle jusqu’à atteindre un volume 7 fois supérieur à son volume original. Il n’est pas besoin d’ôter le filet lors de la transplantation, les racines passant au travers.

Il faut néanmoins préciser que le pH du « Jiffy 7″ est légèrement acide. Cela vaut la peine d’ajouter un peu de chaux à l’eau que vous utilisez pour faire dilater les boulettes de Jiffy.

Quel sol convient à la Marijuana?

Quel genre de sol convient à la Marijuana?

Le terrain sur lequel vous voulez faire pousser votre herbe sera d’autant plus valable que la terre sera riche, neutre, comprendra du sable et très peu d’argile. Les sols qui ont leur origine dans les roches sédimentaires sont généralement considérés comme étant les meilleurs du point de vue stabilité et nutrition.

Ceci ne veut pas dire que les gens vivant dans des coins où les sols sont pauvres sont tenus de déménager : avec un peu de préparation, la plupart des sols conviennent à la marijuana.

Une trop grande compacité du sol (dûe à une forte quantité d’argile dans la terre) constituant quasiment le seul facteur véritablement rédhibitoire : un tel sol empêchera le développement des fines racines latérales grâce auxquelles le chanvre collecte ses éléments nutritifs (ceux-ci sont d’ailleurs généralement peu abondants dans les sols argileux).

Un sol argileux retient, de plus, l’eau autour des racines de la plante, chose que le chanvre ne peut encaisser.

Un test très simple vous donnera une idée de la quantité d’argile qu’il y a dans votre terre : celle-ci doit être riche et pouvoir s’effriter facilement. Quelques poignées ramassées au hasard dans votre champ devraient vous donner une idée de la compacité de votre sol. Celui-ci doit pouvoir former une boule quand vous le pressez entre vos mains, mais s’effriter facilement en fines particules. Une terre qui s’agglomère trop facilement et qui ne s’émiette pas (quand vous appuyez légèrement sur la boule de terre agglomérée) est trop humide ou trop argileuse -ou de toute façon a un problème qui rendra pour le moins hasardeuse la culture de votre herbe.

Le riche sol de surface décrit plus haut doit être d’une consistance suffisamment lâche pour permettre aux racines de se développer jusqu’à 60 cm de profondeur environ.

Une bonne couche d’humus est un atout très appréciable puisque non seulement il fournit la plante en éléments nutritifs, mais qu’il aide également à retenir et à étaler l’humidité du sol.

Le chanvre requiert de substantielles quantités d’eau mais, répétons-le, ne tolère absolument pas l’eau qui stagne près de ses racines (cf chapitre sur l’arrosage des plantes).

Si vous plantez vos graines dans un sol pauvre, fertilisez-le auparavant à l’aide d’un engrais azoté. Veillez à ce que votre terre soit neutre : chaulez s’il le faut.

Quand planter le cannabis?

Obsevation sur le temps d’éclairage

Quand on plante en éclairage artificiel, il suffit de faire brusquement chuter le temps d’éclairage pour provoquer la floraison. Ainsi, on passe de 18h à 10h ou même de 24 à 12h. La plante réagit, suppose (dans sa petite tête) que c’est l’automne et pollinise.

Mais il est en fait également possible de provoquer la floraison anticipée si on possède deux expositions au soleil différentes; l’idéal étant une exposition du matin d’une dizaine d’heures (de 8 à 18h) et une exposition du soir importante (de 16 à 19/20h). Il suffit de faire croître la plante à la 1ère exposition et de simplement la déplacer dès le solstice d’été (21 Juin), à la première lune montante. Vous aurez ainsi une récolte anticipée vers la fin Août début Septembre. Gardez quelques plantes sans les déplacer, et vous en aurez une seconde fin Novembre. Bouturez et vous aurez une 3ème récolte en Juin! Si vous êtes malin, vous aurez ainsi à fumer toute l’année.

Maladies de cannabis

Maladies et bestioles nuisibles aux plantes

Presque tous les animaux adorent le chanvre et vous vous rendrez compte, si vous faites de la culture en plein air, de la quantité d’animaux, d’insectes et de maladies qui guetteront votre plantation. Certains de ces inconvénients se retrouvent également en intérieur. Quand vous vous procurerez de l’insecticide, vous veillerez à ce que sa pleine puissance, après pulvérisation dans l’air de la pièce, dure effectivement 2 ou 3 jours.

Au cas où cet insecticide s’avérerait trop faible pour liquider vos bestioles, utilisez-en un plus puissant, qui ne disparaît qu’au bout de 7 jours environ (faites quand même attention de ne pas vous asphyxier…).

La maladie du mildiou (très fréquente) est un champignon qui apparaît sous la forme d’une poudre grise ou d’une couche farineuse sur les feuilles. Les plantes attrapent très facilement cette maladie dans des conditions de forte humidité, de mauvaise ventilation, de faible luminosité et quand ces plantes sont trop souvent serrées les unes contre les autres.

Le fait de saupoudrer vos plantes de soufre éliminera le mildiou (on trouve du soufre dans n’importe quelle boutique de jardinage).

Demandez par ailleurs conseil au vendeur au sujet des maladies et parasites les plus courants dans votre région.

Les graines femelles

Les graines femelles

Il est possible de croiser vos deux plans femelles favoris pour créer une nouvelle souche de graines qui produira que des plants femelles. Ces deux plants seront de plantes différentes, pas des mèmes graines. Cela créera la meilleure descendance, et ne fera pas de rejets. Il est plus facile de mesurer la qualité des femelles que celle des mâles, la fumée est meilleur et plus facile à juger. Les plants créés de cette manière à partir de graines seront tous femelle il n’y aura aucune chance d’avoir un chromosome mâle à partir de parents femelles.

Utilisez de l’acide Gibberellic sur une branche d’une plante femelle pour induire des fleurs mâles. L’ acide Gibberellic est vendu en jardineries pour croiser les plantes et faire des hybrides. Pulvérisez les plantes une fois par jour pendant 10 jours avec 100 ppm d’acide gibberellic. Quand la fleur mâle se forme, pollenisez les fleurs de l’autre plante que vous avez sélectionnée. Pollenisez seulement une branche, a moins que vous vouliez beaucoup de graines!

Quand la branche a des fleurs mâles, coupez la branches et enracinez-la dans l’eau, avec une glace en dessous pour récupérer le pollen quand il tombe. Utilisez une solution d’enracinement similaire à la solution de bouture précédemment cité. Collectez le pollen en recouvrant la branche avec un sac plastique et agitez le. Utilisez une lame de rasoir pour racler le pollen qui est tombé et l’ajouter au sac.

Il est aussi possible de polleniser les fleurs de la plante ou vous avez créé les fleurs mâles, la croiser avec elle mème. On l’utilise pour préserver les caractéristiques d’une plante spéciale. Les boutures préserveront aussi les caractéristiques de la plante, mais ne permettra pas de stocker les graines pour un usage futur. Croiser une plante avec elle mème, peut amener a des problèmes de croisement, dans la plupart des cas ce n’est pas la solution optimale. Une fois j’ai essayé d’utiliser l’acide Gibberellic, pulvérisé sur une plante en bonne santé, tous les jours pendant une semaine. Aucune fleur male n’est apparue sur la plante. Le résultat peut varier.

Acheter des graines femelles ici

Les graines de bonne qualité

Les graines de cannabis de bonne qualité

Il est très facile de s’assurer que les graines de cannabis dont vous allez vous servir sont de bonne qualité.

Leur apparence déjà est un bon indice de leur état de santé. Une graine viable sera bien charnue (et non fripée). Elle sera d’un gris vif, gris-vert ou gris-brun et brillera si vous la frottez entre les paumes de vos mains.

graines de cannabis de bonne qualité

Bonnes graines de cannabis sont des graines grises ou des graines brunes!

Ouvrez quelques graines prises au hasard dans votre lot : si elles ont un goût huileux, elles sont assez vieilles et se sont peut-être détériorées. Un test plus sûr consiste à faire germer une dizaine de graines et de compter le nombre de celles qui ne germent pas. Ceci vous donnera une idée approximative de ce que donnera votre lot de graines. Un pourcentage supérieur à 50% (de graine germées) est un résultat suffisamment encourageant.

Si l’intérieur des graines est noir, c’est rapé : vos graines ne germeront jamais. Si, inversement, il est pâle et poussiéreux, elles ne produiront -au mieux -que des plantes faiblardes et rachitiques.

Un autre test consiste à balancer quelques unes de vos graines sur un fer chauffé au rouge. Si elles éclatent avec un bruit craquant… c’est qu’elles étaient bonnes.

Voici quelques petits tuyaux au passage qui vous paraîtront peut-être un peu alambiqués -à première vue -mais que vous gagneriez peut-être beaucoup à méditer :

Si vous ne vous préoccupez que de la puissance de votre résine, le moment idéal pour moissonner votre herbe se situera lors de la floraison des femelles (ou juste après); aussi la plupart des graines provenant d’une telle récolte seront-elles immatures!

A l’inverse, si toutes les graines d’un lot de marijuana donné semblent être mûres (d’un gris brillant), il y a de fortes chances que les plantes étaient un peu vieilles lors de la moisson (ou plutôt, que la moisson fut un peu tardive) et qu’elles ont de plus, probablement, été pollinisées (ce qui diminue la qualité de la résine).

Enfin, si un lot d’herbe que vous vous procurez comprend très peu de graines de cannabis (ou pas du tout), il y a de fortes chances pour que cette herbe vienne de plantes mâles.

De toutes façons, il vaut mieux se méfier de une weed dont le rapport du nombre des graines immatures (blanches) au nombre des graines mûres (grises / brunes) ne serait pas au moins de 2 à 1.

La résine cannabique

Le croisement du houblon et du chanvre donne une plante ayant l’apparence du houblon mais produisant de la résine cannabique

Le gouvernement américain avait lancé, pendant la seconde Guerre Mondiale, de nombreux programmes de recherche concernant la culture du chanvre. Certaines de ces recherches ne répondaient pas tout à fait aux objectifs assignés mais leur charme indubitable, leur qualité de fantaisie quasi-surréaliste se révélèrent cependant de nature à forcer, quelques décennies plus tard, l’estime et l’admiration des z-authentiques esthètes de la culture de l’herbe.

L’un de ces programmes de recherche était destiné à mettre au point une plante dont la fibre serait aussi solide que celle du chanvre et qui ne produirait pas de « résine toxique ». Parmi les nombreux échecs enregistrés à cet égard, un hybride particulier -celui du chanvre et du houblon -battit tous les records : il produisait autant de résine cannabique qu’une plante de chanvre et sa fibre se révéla inutile.

Son apparence, de plus, reproduisait celle du houblon (une plante grimpante), ce qui, du point de vue gouvernemental, pouvait présenter certains inconvénients.

Ce croisement du chanvre et du houblon se fait par greffage, opération simple à la portée de tout amateur. La greffe se fait entre la partie inférieure (plus la racine) d’une jeune plante de chanvre et la partie supérieure d’une plante de houblon du même âge.

Le fait que l’hybride résultant de cette greffe produise de la résine cannabique est dû à ce que le siège des mécanismes de production de celle-ci semble se situer dans les racines de la plante de chanvre. Et que ces racines continuent à produire la même qualité de résine, indépendamment (en partie) de la forme, de la variété, des feuilles auxquelles cette résine est destinée.

Les diverses greffes décrites ci-dessous semblent être les plus appropriées pour réussir l’hybridation chanvre-houblon.

Le bouturage de l’herbe

Le bouturage du cannabis

Le fait de prendre des boutures sur vos plantes de cannabis vous permet de ne faire pousser que des plantes femelles. Vous pouvez également, à partir de votre meilleure femelle, et au moyen du bouturage, faire pousser toute une série de femelles de qualité identique à la première.

La structure génétique de ces descendantes, la vitesse à laquelle elles pousseront seront en tous points semblables à celles de la plante-mère. Ce qui vous fera gagner des mois si vous avez l’intention de produire une variété supérieure de cannabis.

La façon de procéder est simple et les résultats en valent largement la peine.

Le bouturage consiste à couper une branche d’une plante, à la planter en terre de façon à ce qu’elle y prenne racine et forme un nouvel individu.

Pour faire démarrer de nouvelles plantes, faites chauffer une lame de rasoir (à 25° Celsius environ) et découpez une branche à un angle de 45°. Coupez la tige de façon à ce que la partie découpée ait à peu près trois ensembles de feuilles.

Plantez cette bouture dans un pot de type Jiffy-7, ou encore, dans un pot contenant de la terre stérilisée.

L’idéal serait que ces boutures soient dans une atmosphère humide. Une tente en plastique autour des boutures leur crée un environnement impeccable.

Un aquarium marche également à merveille (bouchez sa partie supérieure à l’aide d’une plaque de verre ou d’un film en plastique transparent afin de retenir l’humidité).

La lampe Gro-Lux doit être placée à une distance d’environ 30 cm au-dessus des boutures. Les racines mettront à peu près 3 semaines à pousser. Ce moment venu, plantez votre bouture dans un récipient

L’arrosage de vos plantes de marijuana

L’arrosage de vos plantes

La quantité d’eau que vous donnez à vos plantes et la fréquence avec laquelle vous les arrosez varie en fonction de la taille de la plante, de la température du sol et de la quantité de lumière qu’elle reçoit. En règle générale, plus votre chanvre pousse rapidement plus grande sera la quantité d’eau dont il aura besoin.

Lorsque les plantes sont petites, elles ne possèdent qu’un système radiculaire faiblement développé. De ce fait, elles n’ont pas une grande capacité à collecter l’humidité disponible dans le sol. Vous devrez probablement arroser vos pousses chaque jour, les petits récipients se dessèchent plus rapidement (que les seaux de peinture). Quand les plantes se développent et ont été transplantées dans des récipients plus larges (seaux), la terre se desséchant plus lentement, les racines n’auront pas à être arrosées tous les jours. Par ailleurs ces racines, plus longues, peuvent descendre en profondeur où la terre est généralement humide.

Disons, grosso-modo, que si la terre est humide, il ne faut pas arroser, que si elle est à demisèche, l’arrosage est nécessaire.

Il est important que la terre, à une profondeur de plusieurs centimètres, ne soit pas détrempée. Bien souvent vous vous apercevrez que la terre, bien que sèche en surface, se trouve être détrempée en profondeur, là où se trouvent les racines, ce qui peut se révéler mortel pour la plante dont les racines peuvent facilement pourrir.

Si vous n’arrivez pas à deviner quand la plante a besoin d’eau, enfoncez le doigt dans le sol pour en vérifier l’humidité.

Un bon écoulement de l’eau est un atout important. Il est donc nécessaire -pour la culture en pot -de prévoir des trous à la base de ces pots, et d’avoir un sol suffisamment lâche pour que l’excédent d’eau puisse s’écouler (et les racines ne pas être constamment trempées).

Vos plantes pousseront plus vite si vous les arrosez avec de l’eau légèrement tiède (ces conseils valant évidemment surtout pour la culture en pot).

En ville, il vaut mieux -pour les perfectionnistes -laisser l’eau, souvent javellisée, se décanter l’espace de 24 heures environ; une partie du chlore se sera dissipée et vos plantes ne s’en porteront que mieux.

Si l’extrémité des plantes virent au brun, c’est que vous les arrosez trop fréquemment ou que l’excédent d’eau ne s’écoule pas correctement.

L’idéal est que vous arrosiez les plantes tous les 3 ou 4 jours selon que la terre se dessèche plus ou moins vite; plutôt que d’arroser un peu chaque jour par exemple (l’eau n’arriverait pas à atteindre les parties basses du sol).

En donnant à vos plantes d’un demi-litre à un litre d’eau par plante à la fois, l’humidité se répartira de façon égale à travers tout le sol.

La ventilation de cannabis

La ventilation de votre local

Il est relativement important que vos plantes soit correctement ventilées.

Une bonne ventilation de la pièce dans laquelle vous faites pousser vos plantes devient même d’autant plus importante que sont nombreuses les plantes que vous y faites pousser.

Les plantes respirent par les feuilles. Elles se débarrassent également de leurs poisons par les feuilles. Si la ventilation de la pièce n’est pas suffisante, les pores des feuilles se boucheront et celles-ci finiront par mourir.

Si au contraire, l’air peut circuler, les poisons peuvent se dégager des feuilles, permettant aux plantes de respirer et s’épanouir au meilleur de leur forme.

Pour une petite penderie dans laquelle vous n’aurez installé que quelques plantes, vous pourrez faire circuler suffisamment d’air en ouvrant votre porte une ou deux fois par jour.

Si vous passez beaucoup de temps dans votre local-jardinet, vos plantes pousseront mieux du fait qu’elles pourront utiliser le gaz carbonique que vous exhalez.

En intérieur, les tiges de ces plantes n’arrivent pas toujours à devenir rigides du fait qu’elles n’ont pas à affronter le vent. Mais ceci peut, jusqu’à un certain point, se révéler positif dans la mesure où vos plantes utiliseront plus d’énergie à produire des feuilles et de la résine qu’à produire une fibre robuste.

La transplantation de l’herbe

La transplantation du cannabis

La transplantation est une opération qui rend les plantes plus robustes. Elle n’est pas absolument nécessaire mais peut présenter certains avantages pour ceux qui voudraient se livrer à la culture en chambre (ou en plein air mais en petite quantité).

La transplantation des pousses se fait quand la première paire de feuilles dentelées s’est bien développée (ou plus tard si vos récipients sont plus gros que la normale et que, pour une raison ou une autre, vous devez les transplanter plus tard).

Veillez à ce que les pousses ne soient pas transplantées trop près les unes des autres (ce qui aurait pour conséquence de favoriser le développement de plantes mâles). Si vous les transplantez dans des pots, il vaut mieux que ceux-ci aient un diamètre d’environ 30 cm (et une profondeur de 30 cm également).

Les gros seaux de peinture qu’on trouve sur les chantiers font l’affaire.

Il paraît que la terre dans laquelle pousse et se développe la graine (avant la transplantation, donc) doit être identique à celle dans laquelle elle sera transplantée, mais l’important n’est pas là : il faut surtout que les deux terres (au cas où elles seraient différentes) soient à peu près neutres.

Les boutiques de jardinage vendent des pHmètres pour mesurer la neutralité (ou le degré d’acidité du sol). Veillez à chauler votre terre (à y ajouter de la chaux) au cas où celle-ci serait acide.

Au moment de la transplantation, humectez d’eau la terre du petit récipient afin que lorsque vous retirez la terre contenant la pousse dudit récipient, cette terre ne se barre pas dans tous les sens. Il est important que les racines de la pousse ne soient pas mises à nu!

Déposez la motte de terre contenant la pousse dans le trou préparé à cet effet en veillant à ne pas toucher à la pousse elle-même. Evitez tout choc à votre pousse lors du transfert.

La taille de cannabis

La taille de vos plantes

Il est possible d’augmenter la production de feuilles en procédant à la taille des plantes. Le fait de tailler celles-ci encourage les croissances secondaires et permet à la lumière d’atteindre les feuilles les plus jeunes.

La première taille de votre plante se fait quand elle a atteint 3 semaines environ. Coupez le sommet de votre plante en veillant à ce que la tige soit coupée juste au-dessus d’un endroit où deux grappes de feuilles se rencontrent.

Quand vous taillez les sommets de vos plantes, l’excroissance secondaire au-dessus de chaque feuille est stimulée et se développe bientôt en forme de branche identique aux autres branches. De nombreuses grappes de feuilles sortiront de ces branches et d’autres branches encore peuvent se développer au-dessus de chaque feuille.

Le fait de tailler vos plantes donne à celles-ci une forme touffue et basse. Lorsque les branches secondaires acquièrent au moins 4 groupes de feuilles, il est temps de les tailler en procédant de la même manière qu’avec la tige principale lors de la première taille. Quatre nouvelles branches secondaires se mettront à pousser à partir de chacune des 4 feuilles que vous aurez laissées sur votre branche secondaire et ainsi de suite.

Coupez les nouvelles branches secondaires tous les dix jours environ.

Vous pouvez également tailler des groupements de feuilles trop importants. Le fait de retirer certaines des grandes feuilles permettra à plus de lumière de pénétrer jusqu’aux branches situées dans les parties inférieures de la plante.

De plus, les feuilles situées au sommet de chaque branche étant les meilleures, plus vous ferez pousser de branches et plus vous obtiendrez de feuilles de qualité supérieure.

Le fait de tailler vos plantes de cette façon vous permet en outre de bénéficier d’un « ravitaillement » constant. Enfin la qualité de votre plante s’accroîtra avec l’âge. Le volume de feuilles que vous enleverez à la plante tous les dix jours environ ne fera qu’augmenter et leur qualité s’accroître

Le séchage de l’herbe

La récolte et le séchage de cannabis

Si vous faites votre la technique décrite précédemment, vos plantes seront très résineuses. Leurs feuilles seront lourdes et votre herbe fin prête à remplir sa mission.

Il existe différents moyens de sécher votre beuh après la moisson. Vous pouvez vous servir d’un séchoir, tel que celui représenté par le dessin.

Ou vous servir de la méthode dite « du bocal » qui donne des résultats satisfaisants et ne pose pas trop de problèmes.

Commencez par arracher toutes les feuilles de vos plantes. Placez-les ensuite dans un gros sac en papier, en ayant soin de laisser le sac ouvert. Laissez l’herbe reposer dans le sac pendant 3 ou 4 jours, selon la quantité de feuilles que vous avez mises dans le sac. Quelques jours plus tard, quand les feuilles sont sèches au toucher, mais encore pliables, transférez-les dans une jarre ou un bocal au couvercle hermétique.

A ce stade de l’opération, il est capital que vous surveilliez votre herbe de très près : si elle n’est pas suffisamment sèche, elle moisira dans votre jarre.

Ouvrez celle-ci tous les jours pour faire partir l’humidité, et reniflez l’herbe pour vous assurer qu’elle n’a pas commencé à moisir. Le moisi pue suffisamment pour que vous le détectiez aussitôt. Dans le cas où votre herbe serait en train de moisir, sortez-la de son bocal et étalez-la sur la table pour qu’elle puisse sécher rapidement.

L’herbe sèche bien plus lentement dans un récipient hermétique, mais elle acquiert la consistance du tabac. Elle sera sèche tout en ayant le moelleux du tabac.

La greffe de cannabis

La greffe en fente

La greffe en fente simple est l’opération la plus facile à réussir pour ce qui concerne le greffage chanvre-houblon.

La plante de chanvre que vous utiliserez à cet effet devra être en bonne santé et vieille de cinq à six semaines. Sectionnez la tige de cette plante à une hauteur de 4 cm au-dessus du sol, environ.

La tige du chanvre étant creuse, le boulot peut se faire à l’aide d’une lame de rasoir. Fendez ensuite la partie supérieure du pied de chanvre (dans le sens de la longueur) de façon à obtenir une entaille d’environ deux cm.

Le greffon de houblon peut bien entendu être obtenu sur une plante de houblon que l’on aura fait pousser soi-même (il vaut mieux, soit dit en passant, se servir de graines de houblon polyploïdes, on en trouve dans toutes les boutiques de jardinage spécialisées). Mais il est possible également de s’en procurer auprès de certains pépiniéristes.

La base du greffon de houblon étant taillée en forme de coin, il suffit de l’enfoncer dans la fente du pied de chanvre et de lier les deux segments de plantes à l’aide d’une fine bandelette de tissu ou encore d’un caoutchouc plat (de façon à répartir la pression du lien, à ne pas « étrangler » la tige).

Veillez à ce qu’une petite partie du tissu à vif du greffon de houblon dépasse (très légèrement du haut du pied de chanvre.

Utilisez un peu de mastic à greffe pour colmater la plaie.

Greffe en fente effectuée au stade du cotylédon

Ce genre de greffe a, entre autres avantages, celui de permettre l’utilisation de pousses de chanvre et de houblon beaucoup plus jeunes : âgées d’environ deux semaines (pas plus).

Le pied de chanvre doit être sectionné juste au-dessus de la première paire de feuilles dentelées puis fendu -toujours à l’aire d’une lame de rasoir -sur une longueur de peu inférieure à un cm, de telle façon que chacune des deux feuilles se trouve attachée à l’une des moitiés de la tige.

Le greffon de houblon doit provenir d’une pousse ayant le même âge (à peu près) que la pousse de chanvre (deux semaines maximum, donc).

Coupez la pousse de houblon près de sa base, au sol, puis tranchez-la en biais juste au-dessous des cotylédons. Placez ensuite ce greffon dans la fente du pied de chanvre et ficelez avec du raffia ou un caoutchouc plat.

Placez enfin votre plante sous une cloche de verre (ou matière plastique); n’importe quel bocal, aquarium ou assimilé fera en fait parfaitement l’affaire. Ceci pour protéger la plante de moisissures qui le temps que dure la cicatrisation pourraient lui être fatales (la cicatrisation dure une semaine environ).

Autres types de greffes valables pour croiser chanvre et houblon

Il existe une grande variété de greffes possibles dont chacune offre ses avantages (ou ses inconvénients) différents. Nous en donnons un dernier ici mais les fanas de la chose pourront toujours piocher plus avant le problème dans les ouvrages spécialisés.

Un greffon de houblon pris sur une pousse ayant développé sa première paire de feuilles dentelées (comme dans la greffe décrite précédemment) est inséré (toujours de la même façon) dans un pied de chanvre vieux d’un mois et demi environ (l’avantage de ces décalages d’âge vous apparaîtra pleinement au bout d’un certain temps de pratique).

Le pied de chanvre aura été décapité juste au-dessous de sa plus haute touffe de feuilles et débarrassé de toutes ses feuilles à l’exception de sa première et deuxième grappe (de feuilles).

A défaut d’un aquarium suffisamment grand… enveloppez la partie supérieure de la plante dans une feuille de matière plastique de façon à faciliter la cicatrisation de la plante (une semaine environ).

L’hybride chanvre-houblon se cultive comme le houblon, c’est à dire qu’il lui faut un support sur lequel il se développera à son aise : le houblon est une plante grimpante qui peut mesurer jusqu’à dix mètres de long…

Ceci dit, les besoins du houblon (ou du chanvre-houblon) en eau, soleil et qualité du sol sont relativement proches de ceux du chanvre classique.

La déshumidification

La déshumidification de votre local

(réservé aux fanas de la culture en intérieur)

Le chanvre qui pousse sous un climat chaud et sec aura des feuilles plus étroites que le chanvre cultivé dans une atmosphère humide.

Ceci étant dû au fait qu’une plante respirant un air sec respire plus facilement, l’humidité qui se trouve sur ses feuilles s’évaporant plus rapidement. Dans une atmosphère humide, l’humidité ne peut s’évaporer aussi rapidement; en conséquence de quoi elles ont « besoin » d’être plus larges, d’avoir une plus grande surface d’évaporation pour rejeter les déchets que la plante produit.

Les feuilles larges produisent moins de résine par feuille que les feuilles étroites, ce qui signifie qu’il y aura plus de résine dans un gramme de feuilles étroites que dans un gramme de feuilles larges.

Les plantes à feuilles larges fourniront bien entendu un volume plus important de feuilles, mais leur qualité sera inférieure à celles provenant de plantes à feuilles étroites.

Enfin, la résine de la plante de chanvre servant à empêcher les feuilles de se dessécher, on comprend qu’une plante produise plus de résine dans un local sec que dans une pièce humide.

La luminosité quotidienne

Durée de la luminosité quotidienne

Le nombre d’heures pendant lesquelles vous laisserez vos lampes allumées chaque jour aura un effet très important sur vos plantes. Il déterminera la vitesse avec laquelle elles pousseront ainsi que le temps qu’elles mettront à s’épanouir.

Il sera nécessaire, pour que vos plantes fleurissent, que vous leur laissiez une période d’obscurité toutes les 24 heures.

Si vous voulez que vos plantes produisent des graines pour la prochaine plantation, ou si vous avez l’intention de développer des variétés hybrides, donnez-leur une période d’obscurité chaque jour. Si par contre un approvisionnement constant en feuilles de chanvre vous intéresse plus, laissez vos lampes allumées 24h sur 24.

Quand le cannabis s’épanouit, la quantité de résine dans la plante augmente, améliorant ainsi la qualité du cannabis. Mais une plante devient également plus résineuse et de meilleure qualité en prenant de l’âge. A trois mois une plante qui ne s’est pas épanouie est de meilleure qualité qu’une plante de deux mois qui, elle, s’est épanouie.

Celle qui a trois mois a de plus un feuillage bien plus touffu.

C’est à votre avantage d’empêcher vos plantes de fleurir, du moins jusqu’à ce qu’elles atteignent six mois. Les fleurs prises sur une plante de six mois sont XXX fois plus puissantes qu’elles ne l’auraient été si vous aviez encouragé la plante à fleurir au bout de trois mois. Pour faire fleurir vos plantes, après six ou huit mois de lumière constante, vous commencerez à leur donner tous les jours, une période d’obscurité.

Rapport entre le nombre d’heures de lumière données quotidiennement à des plantes et le moment de leur floraison :

12 heures de lumière par jour font fleurir une plante au bout de 2 mois, 2 mois et demi.

16 heures par jour la font fleurir au bout de 3 mois et demi, 4 mois.

18 heures par jour la font fleurir au bout de 4 mois et demi, 5 mois.

Avant la récolte de marijuana

Deux semaines avant la récolte

La Marijuana produit de la résine, entre autres raisons pour empêcher les feuilles de se dessécher par temps de canicule. Fait qui peut être utilisé à votre avantage si vous régulez l’environnement de vos plantes en conséquence.

N’engraissez ni n’arrosez vos plantes pendant les deux semaines précédant la récolte finale. Ceci aura pour effet de faire démarrer le mouvement des résines vers les feuilles pour protéger celles-ci d’un dessèchement trop important. Elevez la température de votre pièce et essayez de réduire l’humidité au maximum. Si vous installez une lampe solaire directement au-dessus de vos plantes, les rayons ultra-violets, plus la forte chaleur, auront pour effet une production encore plus importante de résine. Vous pourrez même vous rendre compte, concrètement, des effets de ce traitement, les feuilles devenant brillantes et collantes au toucher. Plus la quantité de résine est importante et plus la qualité de votre récolte sera bonne.

Un climat sec en plein air a le même effet sur la production de sève. Peut-être aurez-vous envie de mettre en pratique une version réduite de la technique sus-mentionnée pour la taille bimensuelle de vos plantes. Arrosez celles-ci et engraissez-les APRES les avoir taillées et non pas juste avant.

Culture en intérieur au moyen des lampes Gro-Lux

Les lampes Gro-Lux sont des lampes fluorescentes qui émettent de fortes concentrations des bandes rouges et bleues du spectre lumineux. Ce sont les principales couleurs que les plantes utilisent pour la photosynthèse. La taille des lampes Gro-Lux varie de 30 à 260 cm et s’adaptent aux réglettes fluorescentes ordinaires.

Vous pouvez, avec des lampes Gro-Lux, faire pousser vos plantes dans la cave, dans une penderie ou au grenier à quasiment la même vitesse que les plantes cultivées en plein air au plus chaud de l’été. La qualité de l’herbe cultivée en intérieur est ou fait supérieure à la moyenne des herbes cultivées au Mexique.

L’intérêt de la culture en intérieur réside dans le fait qu’il est possible de contrôler entièrement l’environnement des plantes.

Les différents types de lampes Gro-Lux

Il existe fondamentalement 2 types de lampes Gro-Lux : La Standard Gro-Lux et la Gro-Lux Wide Spectrum. La Standard Gro-Lux est supérieure à la Wide Spectrum du fait qu’elle émet plus de bleu et de rouge. La Wide Spectrum, de plus, émet une plus grande quantité d’infrarouges. Laquelle lumière infrarouge est nuisible pour les pousses de chanvre dans la mesure où elle stimule une croissance bien trop rapide. Si vous utilisez uniquement des Wide Spectrum, vous vous rendrez comptent que vos plantes montent en graine. La Wide Spectrum a été conçue pour servir de source lumineuse complémentaire, telle que celles que l’on trouve dans les serres.

La lampe Wide Spectrum et la Gro-Lux Standard existent toutes les deux en trois intensités : « regular output », « high output » et « very high output » (VHO). Il existe donc, en tout, six types de lampes Gro-Lux : 2 pour chaque intensité. Les réglettes et lampes VHO sont de loin supérieures aux autres.

Il existe d’autres lampes fluorescentes, en sus des Gro-Lux, bénéfiques à la croissance des plantes. La lampe fluorescente ordinaire Cool White que l’on trouve dans la plupart des immeubles convient fort bien lorsqu’elle est utilisée conjointement avec une lampe Gro-Lux. La lampe « cool white » (CW) émet à peu près autant de lumière bleue que la Gro-Lux Standard mais moins de lumière rouge. La « cool white » émet seulement 9% de lumière rouge alors que la Gro-Lux standard en émet 39%. La raison pour laquelle ces deux lampes marchent bien ensemble, c’est que les plantes recevront suffisamment de lumière rouge provenant de la Gro-Lux pour stimuler la croissance de la tige et que la lumière bleue émise en supplément par la « cool white » stimulera la croissance du feuillage.

Néanmoins, vous découvrirez, probablement, que deux lampes Gro-Lux standard marchent encore mieux.

Une lampe incandescente (l’ampoule ordinaire) émet de grosses quantités de lumière rouge, aussi en la combinant avec une « cool white » obtiendrez-vous une bonne combinaison de lumière bleue et rouge.

Néanmoins, le problème avec les ampoules ordinaires, c’est qu’elles émettent une forte proportion de lumière infra-rouge, ce qui a pour effet de provoquer une croissance trop rapide de la tige, surtout dans les premiers temps. Si vous êtes déjà en possession de lampes « cool white » et de douilles pour lampes incandescentes, alors vous pouvez faire des économies et vous en servir, tout en réussissant tout de même à faire pousser des plantes en intérieur.

Mais si vous n’avez rien au départ, ne vous cassez pas la tête avec les ampoules ordinaires et « cool white ». Elles finiront probablement par vous coûter aussi cher que les « Gro-Lux » et vous donneront du fil à retordre quand il vous faudra monter les lampes au fur et à mesure de la croissance des plantes.

La durée de vie d’une lampe « Gro-Lux » de 1,20m (40 watts) est de 18000 heures selon Sylvania. Une lampe « Gro-Lux », « regular output » de 2,40m est censée durer 12000 heures et une lampe « Gro-Lux », « VHO », est censée durer 9000 heures.

Les lampes Gro-Lux utilisent peu d’électricité par rapport à l’ampoule électrique classique. La Gro-Lux de 1,20m utilise 40 watts, la Gro-Lux de 2,40m, 73 watts. La Gro-Lux VHO de 2,40m utilise 215 watts.

N.B. : il existe un concessionnaire Sylvania à Paris qui vend toutes les lampes Gro-Lux en semi-gros (mais il vend aussi au détail). Le ‘Bazar de l’Electricité’ vend également les lampes Gro-Lux.

Lampes Gro-Lux High Output et Very H.O.

Les lampes Gro-Lux HO et VHO émettent de plus fortes intensités lumineuses, d’où une croissance plus rapide des plantes. La « high output » (HO) émet une fois et demi plus intensément. C’est une lampe très efficace qui donne d’excellents résultats. Pour vous servir d’une Gro-Lux HO, vous devrez avoir une réglette pour lampe fluorescente de « High Output ».

La lampe Gro-Lux « Very High Output » est ce qui se fait de mieux dans ce domaine. La vitesse à laquelle poussent les plantes sous ce genre de lampe est spectaculaire. Elles reviennent un peu plus cher mais en valent la peine. Cette fois encore, vous devrez vous procurer des réglettes VHO pour y fixer les lampes VHO, et ce sont ces réglettes qui représentent les plus grosses dépenses. Mais il est souvent possible de trouver une vieille réglette VHO pour pas cher chez le ferrailleur.

Comment se servir de lampes Gro-Lux

Le point le plus important à avoir présent à l’esprit quand vous vous servirez des lampes Gro-Lux, c’est qu’il faut placer vos lampes très près du sommet des plantes. Ce qui signifie, bien entendu, que lorsque vos plantes se mettront à pousser très rapidement, vous devrez hausser les lampes assez souvent.

Selon les instructions de Sylvania, les Lampes Gro-Lux doivent être maintenues à une distance allant de 20 à 45 centimètres des plantes. Il faut bien remarquer, cependant, que Sylvania est une compagnie qui travaille dans l’éclairage, pas dans l’horticulture. Les lampes Gro-Lux doivent être maintenues à une distance d’environ 5 centimètres du sommet des plantes et à 3 centimètres quasiment du sommet des pousses. Le raisonnement justifiant cette « audace » étant que l’intensité de la lumière décroît à mesure que l’on s’éloigne de la source lumineuse. Si la lampe se trouve à 30 ou 60 cm des plantes, celles-ci s’épuisent à atteindre la zone lumineuse de plus forte intensité. En conséquence de quoi les plantes se retrouvent avec une tige très longue et très peu de feuilles.

Au cas où cela vous arriverait, étayez votre pousse à l’aide d’un cure-dents et attendez qu’elle (la tige) se fortifie, ou bien, si votre plante a déjà plusieurs grappes de feuilles, dégarnissez-la afin d’alléger son sommet. Ceci encouragera votre plante à devenir plus touffue tout en donnant à sa tige la possibilité de devenir plus forte (cf chapitre sur l’étalage des plantes). Vous pouvez également transplanter la pousse dans un récipient plus large, l’enfonçant plus profondément dans le sol, lui donnant ainsi plus de stabilité.

Des racines se mettront à pousser hors de tige qui a été recouverte de terre.

Le nouveau système radiculaire, plus développé, donnera une plante plus robuste et en meilleure santé.

Il est possible que la tige pourrisse partiellement, ce qui veut simplement dire que les bactéries du sol auront agi sur les tissus de la portion de tige nouvellement recouverte de terre. Le fait de vous servir de terre stérilisée vous évitera probablement ce problème. Vous pouvez stériliser votre sol en le mettant au four pendant environ une heure à une température de 70, 80 degrés Celsius).

Cultiver en chambre et en plein air

Cultiver en chambre et en plein air

Peut-être voudrez-vous faire pousser votre marijuana à l’extérieur depuis les premiers temps de la germination de la graine, ou en transplanterez-vous certaines plantes à l’extérieur que vous aurez fait démarrer en intérieur.

Si vous sortez des plantes démarrées en intérieur, soyez prudents. Elles se la sont coulée douce en intérieur et n’ont pas eu à affronter vents, pluies, soleil torride etc…

Elles n’ont été exposées, sous leur lampes Gro-Lux, qu’à de très petites quantités d’ultraviolets est de ce fait n’ont pas appris à les tolérer. Si vous sortez vos plantes un jour de canicule, elles se ratatineront en l’espace d’une heure…

Sortez-les quand le soleil n’est pas trop haut dans le ciel, de préférence dans la soirée. Si vos plantes n’ont pas de tiges très solides, étayez-les.

Ce serait une bonne idée d’endurcir vos plantes avant de les transplanter. Mettez-les à l’extérieur pendant une demi-heure environ le premier jour puis rentrez-les. Le jour suivant, laissez-les poireauter dehors plus longtemps, et ainsi de suite pendant une semaine de façon à ce qu’elles puissent survivre sans problème quand elles resteront dehors en permanence.

Veillez à ce que le pH des sols soient à peu près le même!

Un petit tuyau en passant : une terre qui porte des pins est quasiment toujours acide… elle produira des plantes de cannabis en majorité de sexe mâle et qui de surcroît pousseront lentement.

Améliorer les graines de cannabis

Comment améliorer vos graines à l’aide de la colchicine

La colchicine est un produit chimique qui change la structure chromosomique des plantes. Il force les plantes à muter en arrêtant la division de la cellule à un moment précis du processus de mitose. La mutation consiste en un doublement des chromosomes de la plante. Celle-ci sera -de très loin -bien plus puissante (du point de vue défonce) qu’une plante ordinaire.

Les plantes qui survivent à l’épreuve et qui mutent poussent de façon très bizarre. Leurs feuilles sont souvent difformes, elles sont plus vertes et quand elles se mettent à pousser, elles poussent plus vite et plus touffues. Vous vous apercevrez également que le nombre de feuilles par grappe (de feuilles) est plus élevé que d’habitude. Il nous est arrivé de dénombrer jusqu’à 17 feuilles dans une seule grappe.

D’ordinaire, le premier ensemble de feuilles dentelées n’ont d’une seule feuille de chaque côté de la tige. L’ensemble suivant a généralement trois feuilles par grappe. Lorsque vous traitez vos graines avec de la colchicine, le second ensemble de feuilles dentelées aura souvent cinq feuilles par grappe au lieu de trois.

La colchicine est utilisée dans les traitements contre la goutte. C’est un médicament qui demande une ordonnance bien qu’il puisse parfois être acheté dans les boutiques desservant les laboratoires.

Les pépiniéristes s’en servent pour développer de nouvelles variétés de plantes (comestibles ou non).

Le « Colchicum Major », plus communément connu sous le nom de colchique, pousse à partir d’un oignon. Cet oignon contient 0.3% de colchicine.

Il vous sera possible d’extraire la colchicine du bulbe de colchique en pressant le liquide hors du bulbe grâce à une presse à oignons. Ce liquide devra ensuite être filtré à travers un papier filtre (un filtre papier pour café convient à merveille).

Vous obtenez alors une solution avec à peu près 0.3% de colchicine. Mélangez cette solution avec une égale quantité d’eau. Ce qui réduira la solution de colchicine à 0.15%, rendant celleci apte à effectuer les mutations chromosomiques désirées.

Il est certain que la proportion de colchicine varie d’un bulbe à l’autre, aussi, dans le cas où vous penseriez que vos graines n’ont pas réagi au traitement de colchicine, vous pouvez essayer d’utiliser la solution originelle, telle qu’elle sort du bulbe.

La colchicine étant relativement destructive, il arrive souvent que nombre de graines ne survivent pas au choc.

Il vous faut normalement faire tremper vos graines pendant 24h dans la solution, mais, au cas où vous vous serviriez de graines de mauvaise qualité, peut-être expérimenterez-vous en sortant certaines graines du bain après huit heures, et d’autres après 12 afin que certaines aient toutes les chances de survivre.

Après avoir sorti vos graines de la solution, rincez-les légèrement puis placez-les entre quelques serviettes en papier humides. Gardez-les dans un endroit bien au chaud (30° Celsius environ) jusqu’à ce qu’elles germent. Plantez votre graine AUSSITOT qu’elle aura germé.

La colchicine est poison extrêmement dangereux : 0.7mg étant considéré comme la dose mortelle pour l’organisme humain. Les pépiniéristes la manipulent avec beaucoup de précaution.

Un dernier mot à propos de la mutation génétique provoquée par la colchicine : cette mutation ne fait que doubler le nombre des chromosomes de la plante; elle fait -autrement dit -d’une plante diploïde (de qualité moyenne ou très bonne) une plante polyploïde (de qualité fabuleuse).

Or certaines herbes de qualité fabuleuse (du Sud-Est asiatique par exemple) ont déjà réalisé cette mutation génétique par accident naturel. Il ne sert donc à rien, si vous êtes en possession de ces graines exceptionnelles, de tenter de les faire muter une seconde fois avec la colchicine.

Enfin, une fois que votre herbe sera devenue polyploïde, ses descendantes le seront également (puisqu’un caractère acquis par mutation génétique se transmet héréditairement).

A propos de polyploïde : si vous êtes intéressé par les expériences de greffage (chanvrehoublon par exemple -voir chapitre traitant de ce problème) sachez qu’il vaut mieux, pour obtenir de très bons résultats, se servir de graines polyploïdes (de houblon comme de chanvre).

Problemes avec ses plantes de cannabis

Guide de solusions pour les plantes de cannabis avec des problemes de croissance

EXCES ET CARENCES

Contraintes dues à la chaleur :

Regardez étroitement ci-dessous, et vous verrez les bords bruns des feuilles qui sont indicatifs de la contrainte due à la chaleur. Ces dommages ressemblent beaucoup à la brûlure nutritive, à moins qu’ils ne se produisent seulement aux feuilles les plus proches des lampes. Il n’y a qu’un traitement pour ceci… diminuer la température au niveau des plantes, en déplaçant les lampes ou en déplaçant les plantes.

Photo 1

Brûlure par Éléments nutritifs :

Il y a de fortes chances que cette feuille est été soumise à la brûlure de solution d’éléments nutritifs. Ces symptômes sont vus quand la concentration en EC des solutions hydroponique est trop forte. Ces symptômes apparaissent également quand la solution d’éléments nutritifs forte est éclaboussée sur les feuilles sous les lampes HID chaudes, entraînant la brûlure des feuilles sous la solution.

Photo 2

Beaucoup de jardiniers hydroponiques voient ce problème. C’est le commencement de la brûlure nutritive. Il indique que les plantes ont tous les aliments dont elles ont besoin, mais avec un léger excès. Diminuer la concentration d’éléments nutritifs dans la solution, et le problème devrait disparaître. Notez que si les plantes ne deviennent jamais plus mauvaises que cette feuille (la photo 3), alors les plantes sont probablement juste bien. La Photo 4 est sans aucun doute un problème de sur-fertilisation. Le niveau élevé des aliments s’accumule dans les feuilles et les fait se dessécher et brûler en se recourbant vers le haut comme montré ici. Vous devez immédiatement rincer avec de l’eau clair et propre pour permettre aux racines de récupérer, et empêchez d’autres dommages. Trouvez ensuite la cause des niveaux nutritifs élevés.

Photo 3 (gauche) et Photo 4 (droite)

Sur arrosage :

Les plantes de la photo 5 étaient dans un système d’égouttement continu, où la solution d’éléments nutritifs est constamment apportée dans le milieu. Ceci tend à maintenir toutes les racines complètement saturées. Une meilleure manière serait d’alimenter périodiquement les plantes, soit ½ heure toutes les 2 ou 3 heures. Ceci donnerait aux racines une chance d’obtenir l’air nécessaire, et d’empêcher la putréfaction des racines et d’autres problèmes. Ne soyez pas étonnés par le fait que les plantes sur la photo 5 se reposent dans l’eau immobile, ceci est en fait une solution H2O2 employée pour essayer de corriger le problème. Ajouter un diffuseur d’air au bac aiderait également à ajouter de l’O2 à la solution.

Photo 5

Fluctuation de pH :

Toutes les feuilles des photos 6 et 7 sont de la même plante. Ce pourrait être une sur-fertilisation, mais plus probablement il est dû a un mauvais pH. Un pH trop haut ou trop bas peut bloquer les nutriments qui restent sous forme de sels et de composés indissolubles, dont certains sont réellement toxiques aux plantes. Ce qui se produit alors est que le cultivateur essaye de compléter ce régime en ajoutant plus d’engrais, ce qui aggrave encore plus le pH et le blocage des nutriments. Ce type de problème est plus courant dans des mélanges de terre, où le mélange de certains composants incompatibles provoque des taches « jaunes » (Hot Spot).

Photo 6 (gauche) et Photo 7 (droite)

Dommages de l’Ozone :

Ces dommages sont typiquement trouvés près du générateur d’Ozone. Bien que ce soit un problème rare, ces symptômes ressemblent à une insuffisance de Magnésium, mais ces symptômes sont localisés autour du générateur.

Photo 8

PROBLÈMES NUTRITIFS

Arrêt du développement des Racines : L’arrêt des racines est caractéristique de l’insuffisance de calcium, de l’acidité (pH), d’un excès d’aluminium, et d’un excès de cuivre. Quelques espèces peuvent également le montrer lors d’un manque de Bore. Les racines raccourcissent et s’épaississent, les parties latérales deviennent trapues, et le système entier se décolore souvent en brun ou gris. Les symptômes sont localisés au niveau des bourgeons.

  • Bourgeons non ouverts ; jeunes feuilles tordues ; extrémités des feuilles mortes ; nouvelles pousses vertes pâles = insuffisance en cuivre.
  • Bourgeons défraîchis ou morts ; effondrement de pétiole ou de tige ; pousses arrêtées = insuffisance de calcium.
  • Jeunes feuilles vertes pâle ou jaune ; extrémités en rosace ou mortes ; feuilles vertes foncées = insuffisance de Bore.

LES ELEMENTS MOBILES

Les problèmes dus aux carences d’éléments mobiles sont détectables en visualisant les feuilles plus anciennes, en effet ces éléments sont exportés en priorité vers les nouvelles pousses lors de leur croissance et manquent donc plus rapidement dans les vieilles feuilles.

Azote (N) :

Le Nitrate d’ammonium est trouvé sous formes inorganiques et organiques dans la plante, combiné avec le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et parfois le soufre pour former des acides aminés, des enzymes aminées, des acides nucléiques, de la chlorophylle, des alcaloïdes et la base de la purine. L’azote est très présent en tant que protéine moléculaire dans le tissu végétal. Les plantes ont besoin de beaucoup de N pendant le stade végétatif, mais il est facile de sur doser. Trop d’Azote ? Rincez le sol avec de l’eau seule. L’azote soluble (particulièrement le nitrate) est la forme qui est la plus rapidement disponible aux racines, alors que le N insoluble (comme l’urée) doit être décomposé par des microbes dans le sol avant que les racines puissent l’absorber. Évitez l’excès de Nitrate d’Ammonium, qui peut interférer avec d’autres nutriments. Trop d’azote retarde la floraison. On devrait permettre aux plantes une carence d’azote tard dans la floraison pour une meilleure saveur.

Manque d’Azote :

Les plantes montreront un manque de vigueur, auront une croissance lente et seront rachitique. La qualité et le rendement seront sensiblement réduits. Les feuilles plus anciennes deviennent jaunes (chlorotique) du manque de chlorophylle. Les plantes déficientes seront vert clair uniforme pour jaunir sur les feuilles plus anciennes, ces feuilles peuvent mourir et tomber. Les marges des feuilles ne seront pas courbées vers le haut. La chlorose va finalement s’étendre dans toute la plante. Les tiges, les pétioles et les surfaces inférieures des feuilles peuvent tourner au pourpre.

Photo 9 Photo 10

Comme sur la photo 10, la consommation de l’azote (N) des feuilles déployées pendant la phase finale de floraison est 100% normale.

Excès d’Azote :

Les feuilles sont souvent vertes foncé et abondantes dans le feuillage pendant leur jeunesse. Si l’excès est grave, les feuilles sécheront et commenceront à tomber. Le système de racines restera sous développé ou se détériorera avec le temps. L’ensemble fruit et fleur sera inhibé ou abîmé. La rupture du tissu vasculaire va restreindre la prise d’eau. La résistance au stress sera fortement diminuée.

Le Phosphore (p) :

Le phosphore est un composant de certaines enzymes et protéines : le triphosphate d’adénosine (ATP), les acides ribonucléiques (ARN), les acides désoxyribonucléiques (ADN) et la [Phytin]. Le triphosphate d’adénosine est impliqué dans diverses réactions de transfert d’énergie, et l’ARN et l’ADN sont des composants d’information génétique.

Carence en Phosphore :

La Photo 11 montre une grave carence en phosphore (P) pendant la floraison. Les feuilles déployées sont vert foncé ou rouge/pourpre et peuvent tourner au jaune. Les feuilles peuvent se recourber vers le bas, devenir marron et mourir. Des « Buds » sous dimensionnés sont un des autres symptômes principaux. Les carences de phosphore provoquent une croissance lente, des plantes faibles et rachitiques avec une pigmentation vert foncé ou pourpre dans des feuilles et les tiges plus anciennes. Une certaine carence pendant la floraison est normale, mais un manque excessif ne devrait pas être toléré. Les pétioles et les tiges rouges sont une caractéristique génétique normale pour beaucoup de variétés, mais cela peut également être un Co-symptôme d’une carence d’ Azote (N), de potassium (K) et de Magnésium (Mg), ainsi les tiges rouges ne sont pas un signe indéniable d’une carence en phosphore. Un excès de phosphore peut mener à une carence en fer (Fe). « Purpling » : accumulation des colorants d’anthocyanine ; provoque une couleur globalement vert foncé avec une teinte pourpre, rouge, ou bleue, c’est le signe commun d’une carence en phosphate. Quelques espèces et variétés de plante réagissent à une carence en phosphate par le jaunissement au lieu du « Purpling ». Le Purpling est normal sur quelques espèces ornementales saines.

Photo 11 Photo 12

La photo 12 montre une carence en phosphore (P) pendant la croissance végétative. Beaucoup confondent ceci avec une mycose (champignons), mais les dommages apparaissent à l’extrémité des feuilles, qui deviennent gris terne avec une texture très friable.

Excès de Phosphore :

Cette condition est rare et habituellement protégée par les limitations du pH. Un excès de phosphore peut interférer sur la disponibilité et la stabilité du cuivre et du zinc.

Le potassium (K) :

Le potassium est impliqué dans la rétention de l’eau dans la plante et sa pression dans les cellules, ainsi que dans l’ouverture et la fermeture des stomates. Le potassium est exigé dans l’accumulation et la translocation des hydrates de carbone. Le manque de potassium réduira le rendement et la qualité.

Carence en Potassium :

Les feuilles plus anciennes sont d’abord chlorotique et développent
bientôt des lésions nécrotiques foncées (tissu mort). D’abord
apparent sur les bouts et les bords des feuilles. La tige et les
branches peuvent devenir faibles et facilement cassable, la plante
peut également devenir souple. La plante deviendra sensible aux
maladies et aux excès. En plus de ressembler à une carence en
fer, les extrémités des feuilles frisent et les bords brûlent et
meurent.

Trop de sodium (Na) expulse le potassium (K), causant une
carence en (K). Les sources de salinité élevée (trop de Na) sont :
-bicarbonate de soude (« pH-up »),
-trop d’engrais,
-l’utilisation de filtre adoucisseur d’eau (qui ne devrait pas être

utilisés).

Si le problème est (Na), rincer le substrat.

Le potassium (K) peut être inassimilable à cause d’un excès de Calcium (Ca), de Nitrate d’ammonium, et probablement par temps froid.

Photo 13

Photo 14

Excès de Potassium :

Rarement absorbé excessivement par les plantes. Un excès de potassium peut aggraver l’assimilation du magnésium, du manganèse, du zinc et du fer et affecter l’assimilation du calcium.

Le Magnésium (Mg) :

Le magnésium est un composant de la molécule de chlorophylle et sert de cofacteur en la plupart des enzymes.

Carence en Magnésium :

L’insuffisance de magnésium provoquera un jaunissement (qui peut tourner au brun) et une chlorose inter-veinal commençant dans les feuilles plus anciennes. Les feuilles plus anciennes seront les premières à développer la chlorose inter-veinal. Partant des bords ou des extrémités des feuilles et progressant vers l’intérieur entre les veines. Remarquez cependant comment les veines restent en quelque sorte vertes comme sur la Photo 15. Remarquez comment sur la Photo 16 et 17 les feuilles se recourbent comme pour prier… Elles prient pour le Mg ! Les extrémités peuvent également se tordre. Ceci peut être rapidement résolu par l’arrosage avec 1 cuiller à soupe de sel d’Epsom pour 5 l d’eau (1 Gallon). Jusqu’à ce que vous puissiez corriger le verrouillage nutritif, essayez les engrais foliaire (vaporisation sur les feuilles). De cette façon les plantes obtiennent tout l’azote et magnésium dont elles ont besoin. Les plantes peuvent être vaporisées avec ½ cuiller à café de sels d’Epsom par litre d’eau (d’abord en poudre puis dissous dans l’eau chaude). En mélangeant la terre, employez 2 cuillères à café de chaux de dolomite pour 5 litres. Si l’eau de départ est au-dessus de 200 ppm (? pH ? EC ?), c’est une eau assez dure, qui bloquera le magnésium avec le calcium de l’eau. Ajoutez ¼ de cuillère à café de sels d’Epsom ou de chaux de dolomite pour 5 litres d’eau (tous les deux réduiront efficacement le blocage ou investissez dans un filtre à inversion d’osmose pour l’eau). Le magnésium (Mg) peut devenir inassimilable par excès de calcium (Ca), de Cl ou de Nitrate d’Ammonium. N’exagérez pas l’apport de magnésium ou vous bloquerez d’autres nutriments.

Photo 15

Photo 16 Photo 17

Excès de Magnésium :

L’excès de magnésium est rare et généralement invisible. Les niveaux élevés extrêmes contrarieront d’autres ions dans la solution d’éléments nutritifs.

Le Zinc (Zn) :

Le Zinc joue le même rôle que le manganèse et le magnésium dans les enzymes. Dans plus de 80 enzymes le Zinc a un rôle essentiel dans leurs fonctions. Le Zinc participe à la formation de la chlorophylle et empêche sa destruction. L’anhydrite carbonique s’est avéré être spécifiquement activé par le Zinc.

Carence en Zinc :

Les insuffisances apparaissent comme une chlorose dans les secteurs inter-veinal des nouvelles feuilles produisant un aspect de bandes comme vu sur la Photo 18. Ceci peut être accompagné par la réduction de la taille des feuilles et un rapetissement inter nodal. Les bords des feuilles sont souvent tordus ou ridées. Les branches finales des fruits mourront en se repliant dans des cas graves. En cas de pH élevé, le Zinc n’est pas assimilable. Les carences de Zn, Fe, et de manganèse (Mn) se produisent souvent ensemble, et sont habituellement dues à un pH élevé. Ne sur doser pas les micro nutriments, diminuez plutôt le pH (si c’est le problème) ainsi les aliments redeviennent disponibles. Utilisez un engrais foliaire si la plante semble vraiment mal. Employez du zinc chélaté. L’insuffisance de Zinc produit des petites feuilles dans beaucoup d’espèces, particulièrement les boisées ; les jeunes feuilles sont distinctement plus petites que la normale. Une carence en Zinc peut également produire le « rosetting » : en forme en rosace ; le tronc ne parvient pas a grandir au delà de la tête, provoquant un regroupement étroit des dernières feuilles.

Photo 18

Excès de Zinc :

L’excès de Zinc est extrêmement toxique et causera la mort rapide. Le zinc excessif interfère avec le fer causant une chlorose par insuffisance de fer. L’excès fera devenir les plantes sensiblement chlorotiques.

ÉLÉMENTS IMMOBILES

Les éléments immobiles montreront leurs premiers symptômes sur les plus jeunes feuilles et progressivement à toute la plante.

Le Soufre (S) :

Le soufre est impliqué dans la synthèse des protéines et fait partie des acides aminés, de la cystine et de la thiamine, qui sont les éléments de construction des protéines. Il est actif dans la structure et le métabolisme de la plante. Il est essentiel pour la respiration et la synthèse et la dégradation des acides gras.

Carence en Soufre (s):

Les symptômes initiaux sont le jaunissement entier des feuilles comprenant les veines et commençant habituellement par les plus jeunes feuilles. Les bouts de feuille peuvent jaunir et se courber vers le bas. Les insuffisances de soufre se traduisent par des têtes vert clair ou des jeunes feuilles manquant de sève. Les racines s’allongent et la tige se boise. Bien qu’il soit difficile de le voir sur la Photo 19, les tiges supérieures de cette plante sont pourpres. Bien que de nombreuses variétés de cannabis aient des tiges violacées sur toute leur longueur, le spécimen ci-dessous n’est violacé que dans sa partie haute, ce qui prouvent sa carence en soufre.

Photo 19

Excès de Soufre :

La taille des feuilles sera réduite et la croissance globale sera arrêtée. Les feuilles jaunissement ou roussissent aux bords. L’excès peut causer vieillissement prématuré.

Le Calcium (Ca) :

Le calcium (Ca) joue un rôle important dans le maintient de l’intégrité des cellules et dans la perméabilité des membrane.

Carence en Calcium :

Les jeunes feuilles sont affectées les premières et deviennent : petites et tordues, ou chlorotique avec les bords irréguliers, ou tachées dans les secteurs nécrotiques. Le développement des bourgeons (Bud) est empêché, ils finissent par pourrir, la plante s’affaiblie et peut également produire des racines sous développées ou mourante. La carence causera la mort des extrémités des feuilles, leur courbure, la nécrose des bords des feuilles ainsi que la chlorose, principalement dans plus jeunes feuilles. Symptômes: Les jeunes feuilles développent la chlorose et sont déformées, froissées, ridées, rapetissées, développant une forme allongée et les pousses ne grandissent plus mais s’épaississent.

Excès de Calcium :

Difficile à distinguer visuellement. Cet excès peut précipiter avec le soufre et troubler la solution ou créer des résidus dans le réservoir (Hydroponique). L’excès de calcium peut générer des carences en magnésium et en potassium.

Le Fer (Fe) :

Le fer est un composant important des systèmes d’enzymes des plantes pour le transport des électrons pendant la photosynthèse. C’est un catalyseur pour la production de chlorophylle et est exigé pour la réduction et l’assimilation des nitrates et des sulfates.

Carence en Fer :

Chlorose inter-veinal prononcée semblable à celle causée par l’insuffisance de magnésium mais sur les feuilles plus jeunes.
Chlorose exposée (jaunissement) principalement entre les veines, commençant par les feuilles inférieures et celles du milieu.

Causé par des facteurs qui interfèrent l’absorption du fer par les racines : sur irrigation, trop de sels solubles, drainage insatisfaisant, des parasites, pH du substrat trop élevé, ou des nématodes (vers). Ceci est facilement corrigé en ajoutant un supplément de fer au prochain arrosage.

Le Fer est indisponible aux plantes quand le pH de l’eau ou du substrat est trop élevé. Si c’est le cas, baissez le pH à environ 6.5

(pour rockwool, environ 5.7), et vérifiez que vous n’ajoutez pas trop de P, qui peut empêcher l’absorption du Fer. Employez du fer chélaté pour une disponibilité maximum. Identifiez les ingrédients de votre engrais – la présence de fer chélaté pourrait se traduire par l’inscription « EDTA de fer ». Trop de Fe sans ajouter assez de P peut causer une carence en P.

Note : En ajoutant le fer à la solution, il est souvent nécessaire de ne pas utiliser l’engrais d’arrosage. Le fer a une tendance à réagir avec plusieurs composants contenus dans les engrais, un blocage nutritif est possible. Lisez les étiquettes du supplément en fer et celle de l’engrais que vous employez avant de combiner les deux.

Photo 20

Excès de Fer :

L’accumulation excessive est rare mais pourrait causer le « bronzage » ou des taches brunes minuscules sur la surface des feuilles.

Manganèse (Mn) :

Le manganèse est impliqué dans le procédé de réduction d’oxydation dans le système photosynthétique de transport d’électron. La recherche biochimique prouve que cet élément joue un rôle structural dans le système des membranes de chloroplaste (grain de chlorophylle), et active également de nombreuses enzymes.

Carence en Manganèse :

Chlorose inter-veinal des plus jeunes feuilles, les lésions nécrotiques et le déchiquetage des feuilles sont les symptômes typiques de cette insuffisance. A haut niveau cela peut causer une distribution inégale de la chlorophylle ayant pour résultat un aspect marbré. Peut également résulter une croissance limitée, une floraison qui ne se passe pas normalement.

le manganèse n’est plus disponible quand le pH est trop élevé, et quand il y a trop de fer. Employez le manganèse chélaté.

Excès de Manganèse :

Chlorose, ou feuilles marbrées dû à la synthèse insuffisante de chlorophylle. La croissance ralentira et la vigueur diminuera.

Le Chlore (Cl) :

Le Chlore est impliqué dans l’évolution de l’oxygène dans le processus de photosynthèse et est essentiel pour la division des cellules dans les racines et les feuilles. Le chlore soulève la pression osmotique des cellules et affecte le règlement des stomates et augmente l’hydratation du tissu végétal. Les niveaux de moins de 140 ppm sont sans danger pour la plupart des plantes. Les plantes sensibles au chlore peuvent avoir les extrémités ou les bords des feuilles brûlées à des concentrations au-dessus de 20 ppm.

Carence en Chlore :

Fanage chlorotique des feuilles deviennent couleur bronze. Les racines arrêtent leurs croissance et s’épaississent près des extrémités. Les plantes en manque de chlore seront pâles et faneront.

Excès de Chlore :

Brûlure au bout ou aux bord des feuilles, bronzant, jaunissant et se fissurant. Taille réduite des feuille et taux de croissance faible.

Bore (B) :

Les fonctions biochimiques du bore sont assez incertaines, mais l’évidence suggère qu’elle soit impliquée dans la synthèse d’une des bases pour la formation d’acide nucléique (uracile d’ARN). Elle peut également être impliquée dans certaines activités cellulaires telles que la division, la différentiation, la maturation et la respiration. Elle est associée à la germination de pollen.

Carence en Bore :

Les plantes déficientes en bore ont les extrémités qui pousses anormalement friables et un des symptômes les plus précoce est le non prolongement des extrémités des racines. Les méristèmes apicaux des tiges et des racines meurent souvent. Les bouts des racines deviennent souvent gonflés et décolorés. Les tissus internes peuvent se décomposer et devenir des milieux propices aux champignons (maladies fongiques). Les feuilles montrent divers symptômes qui incluent : le dessèchement, l’épaississement, des courbures, le flétrissement, et des taches chlorotique ou nécrotiques.

Excès de Bore :

Le jaunissement du bout des feuilles est suivi d’une nécrose des feuilles commençant des extrémités ou des bords et progressant vers l’intérieur, ensuite les feuilles meurent et tombent prématurément. Quelques plantes sont particulièrement sensibles à l’accumulation de bore.

Le Cuivre (Cu) :

Le cuivre est un des constituants de beaucoup d’enzymes et de protéines. Il aide dans le métabolisme de l’hydrate de carbone, dans la fixation de l’azote et dans le processus de réduction de l’oxygène.

Carence en Cuivre :

Symptômes : Une croissance faible ou restreinte avec une déformation des plus jeunes feuilles ainsi que la mort prématurée des bourgeons. Les jeunes feuilles deviennent souvent vertes foncé et tordues. Elles peuvent mourir prématurément ou seulement présenter des taches nécrotiques. La croissance et le rendement seront faibles.

Excès de cuivre :

Une quantité très faible de cuivre est nécessaire et il devient aisément toxique s’il n’est pas soigneusement contrôlé dans la solution de culture. Des valeurs excessives induiront une insuffisance de fer. L’allongement des racines sera arrêté, suivi des symptômes de la chlorose du fer, la plante n’évolue plus, ramification réduite, obscurcissement anormal et épaississement des racines.

Le Molybdène (Mo) :

Le molybdène est un des composant de deux systèmes principaux d’enzymes impliqués dans la catalyse des nitrates, c’est le processus de conversion du nitrate en ammonium.

Carence en Molybdène :

Provoque souvent une chlorose inter-veinal qui se produit d’abord sur les anciennes feuilles, pour ensuite atteindre la plante entière. Les jeunes feuilles sont sévèrement tordues et peuvent mourir par la suite. Les insuffisances de molybdène ressemblent fréquemment à celles de l’azote (N), avec des feuilles anciennes chlorotique et leurs bords recourbés et une croissance arrêtée.

Excès de Molybdène :

L’excès peut causer une décoloration des feuilles selon les espèces. Cette condition est rare mais peut se produire en cas d’accumulation par application continue. Il est utilisé par la plante en quantité très faible. La plupart du temps l’excès n’affecte pas la plante, toutefois une consommation élevée des animaux par pâturage de cette substance est problématique c’est pourquoi il n’est pas conseillé de la fumer.

Le Sodium (Na) :

Le sodium semble augmenter les rendements des récoltes et dans des cas spécifiques il agit en tant antidote contre divers sels toxiques. Il peut agir en tant que produit de substitution partiel pour une carence en potassium. L’excès peut causer une intoxication de la plante ou induire des carences d’autres éléments. Si le sodium prédomine dans la solution, le calcium et le magnésium peuvent être affectés.

Le Silicium (Si) :

Le silicium est habituellement présent dans la solution en tant qu’acide silicique et est absorbé sous cette forme. Il s’accumule en tant que silice amorphe hydratée le plus abondamment dans des parois des cellules épidermiques (peau externe), mais également dans des parois primaires et secondaires d’autres cellules. Il est en grande partie disponible dans les sols et souvent présent dans l’eau. Les quantités insatisfaisantes de silicium peuvent réduire des rendements de tomate de plus de 50%, causer des déformations aux nouvelles feuilles et empêcher la production des fruits. Actuellement les symptômes des excès sont indéterminés.

Le Cobalt (Co) :

Le cobalt est essentiel à beaucoup de bactéries bienfaisantes qui sont impliquées dans la fixation de l’azote dans les légumes. C’est un composant de la vitamine B12 qui est essentielle à la plupart des animaux et probablement des plantes. Les rapports suggèrent qu’il puisse être impliqué dans les enzymes requises pour former les composés aromatiques. Autrement, on ne comprend pas entièrement son avantage à la croissance des plantes, mais on le considère essentiel pour la santé des animaux.

Comment pousser du cannabis

Voyons ici maintenant concrètement comment faire germer les graines de cannabis, transplanter les plantes de cannabis, faire croître du cannabis et sécher les têtes de cannabis


Comment commencer une culture de cannabis?
Guide 1: La graine de cannabis

 

graines de cannabis Le cannabis fait partie des rares espèces sexuées du règne végétal. Le plant mâle féconde les plants femelles en larguant au gré du vent le sperme contenu dans ses étamines.Pour espérer une herbe à l’arôme fort et entêtant, il ne faut pas choisir ses graines comme un vulgaire gringo. Une herbe de qualité exceptionnelle engendrera au pire une descendance de bonne qualité. Sachez donc, si vous le pouvez, sélectionnez les graines des meilleurs crus.Les graines qui ont des chances de germer ont une couleur qui va du marron foncé au gris clair avec une apparence vernissée ; les graines stériles sont blanches ou grises et ont perdu leur brillant et leur aspect poli en prenant une teinte mat.

Au bout de deux ou trois récoltes lorsque vous aurez maîtrisé le processus de culture, il sera temps d’investir dans des graines sélectionnées dans les serres hollandaises.

 

Comment germer les graines?
Guide 2: La germination de graines de cannabis

germination graine

Trois méthodes permettent de faire germer les graines  :

* Pour faire « partir  » les graines de cannabis, les faire tremper dans un verre d’eau tiède auquel on aura ajouté une ou deux gouttes d’eau de Javel afin de prévenir des moisissures. Lorsqu’ une petite extrémité de racine pointe, retirer la graine et la planter à un centimètre de profondeur avec la pointe de la racine vers le ciel.

* On peut également utiliser une boîte à germer, confectionnée en recouvrant la face supérieure d’une boîte en bois ou en plastique d’un film plastique transparent et en fixant une lampe 60W classique au milieu du volume. Tapissez le fond de la boite de sable puis ajoutez du terreau mélangé à du sable.
Plantez régulièrement les graines, éclairez en permanence et arrosez toutes les six heures à l’aide d’un atomiseur pour que la terre soit toujours mouillée; la chaleur procurée par la lampe développera une atmosphère chaude et saturée en humidité qui déclenchera la germination des graines de cannabis.

 

* On peut enfin également directement planter deux ou trois graines de cannabis en pot.


Dès que les premières feuilles apparaissent, il faut tout de suite placer les pousses de cannabis sous les néons qui les éclaireront, vingt quatre heures sur vingt quatre.

On fait quoi après la germination des graines?
Guide 3:
La transplantation de cannabis.

Lorsque la graine germe, sa racine doit sortir dirigée vers le ciel, elle  opère ensuite un virage à 180° pour aller profondément s’ancrer dans le sol. Puis la graine de cannabis s’extrait de la terre et se débarrasse de son enveloppe. Apparaissent alors deux petites feuilles rondes qui tomberont bientôt quand la première paire de feuille dentelée s’épanouira.

Les étapes de la germination de graines de cannabis : graine developement vers pousse


C’est à ce moment au bout de cinq à dix jours qu’il faut transplanter la pousse de cannabis.


Si vous avez plus d’une demi douzaine de pousses, mieux vaut prévoir de les transplanter dans des récipients intermédiaires du type verre en plastique contenant les mêmes couches de matériaux que celles décrit au premier chapitre et troués en leur fond.

Cette étape intermédiaire vous permettra de sélectionner les spécimens les plus beaux et les plus vigoureux quand ils auront atteint une quinzaine de centimètres.

germination marijuana Si la germination n’a donné que quelques pousses ou que vous soyez sûr de la qualité de vos graines de cannabis alors transplantez les directement dans de grands pots.Dans tous les cas, la transplantation est une opération délicate car la surface des racines des plants est très sensible et fragile. Prenez soin de ne pas les sectionner ni de les brutaliser. Il se peut que vous perdiez quelques individus durant l’opération.


Bien qu’il soit encore trop tôt pour distinguer les mâles des femelles, lorsque les plants de marijuana contenus par les verres en plastique auront développés trois ou quatre  paires de feuilles dentelées, après avoir perdu leur petites feuilles rondes, il sera temps de les sélectionner  et de les transplanter une dernière fois dans leur pots définitifs.

 


Comment planter le cannabis?
4: Guide pour la croissance de cannabis.

Vous ne possédez qu’une paire de néons et avez choisi quatre de vos plus beaux plants pour les mettre en terre. Maintenant vous pouvez relâcher votre attention et jouir du spectacle de voir grandir jour après jour le fruit de votre labeur.
Conservez un éclairage au moins dix huit heures par jour pour accélérer la croissance et préparer l’étape décrite dans le chapitre suivant.

 

Petit plantes de cannabis… transplantation de cannabis Après avoir laissé la plante s’acclimater pendant deux ou trois semaines à son nouvel univers et attendu qu’elle mesure au moins une trentaine de centimètres, vous pouvez adjoindre une dose engrais à l’arrosage.Commencez progressivement en n’ajoutant la mixture qu’une fois tous les trois arrosages en divisant par deux la dose prescrite, ensuite vous pourrez augmenter la fréquence mais sans changer le dosage.Vous devez également tailler au moins une fois votre plant, car cela lui donnera une allure plus touffue et augmentera jusqu’à 400% la production de têtes.Tailler en sectionnant le plant sous la paire de feuille qui bourgeonne à l’extrémité du plant. Le plant se séparera en deux branches et ainsi de suite à chaque taille (ne pas dépasser les trois série de taille et  les espacer d’au moins trois semaines.)

Comment laisser fleurir le cannabis?
Guide 5: La floraison de cannabis.

Voilà deux mois et demi que vos plants se développent et depuis leur naissance vous les avez soumis à un éclairage quasi continuel.Il est à noté, que contrairement à ce que colportent certaines rumeurs, cela  ne traumatise pas leur cycle biologique.cannabis floraison

Il temps alors de provoquer la floraison en éclairant vos plants 12 à 14 heures par jour et en les laissant la nuit dans la plus stricte obscurité.
On simule ainsi le passage de la saison d’été à l’automne en forçant la plante à se reproduire.
Le moindre éclairage durant la période d’obscurité surtout pendant les deux premières semaines compromettra la floraison. Il est donc indispensable d’observer une certaine discipline et de reconnaître que nous sommes les serviteurs de la nature et non ses maîtres. Si vous devez évoluer dans la pièce où sont vos plantations, isolez-les le mieux possible par des cloisons ou des pièces de tissu et installez une ampoule de lumière verte (15F) dont la plante perçoit peu le spectre.

Au bout de deux à trois semaines, les fleurs commenceront à apparaître et il vous sera possible de  commencer à distinguer les plants mâles des femelles :

Les plants mâles sont plus grands et moins touffus que les plants du sexe opposé. Leurs fleurs apparaissent plus tôt que sur les plants femelles. Elles sont semblables à de petites bourses tombantes d’où partent les anthères qui contiennent le pollen. Il faut prendre soin d’arracher les mâles juste avant qu’ils ne fertilisent les femelles qui perdraient alors beaucoup de leur puissance.

C'est quoi THC?Les plants femelles sont plus denses et plus massifs que les mâles; les femelles leur survivent de 3 à 10 semaines. Les fleurs sont constituées de pistils blanc et duveteux entourés de petites feuilles en forme de calotte

La plupart des gens croient que les plants mâles ne sont bons qu’à finir en tisanes, ceci est partiellement faux car la teneur en THC du plant mâle n’est que très peu inférieure à celle du plant femelle, seulement le plant femelle est plus fourni, plus touffu et développe un grand nombre sommités florales qui concentrent le THC.

 

Comment récolter le cannabis?
Guide 6: La récolte de cannabis.

 

Grande est la tentation lorsque les premières fleurs se développent de vouloir récolter le plus vite possible. Et nombreuses sont les premières expériences qui semblaient réussies mais laissent un récolte de cannabisgoût d’amère déception à cause d’une récolte trop hâtive.
Durant les six dernières semaines la teneur en THC croît de 50 à 70%; alors ne laissez pas votre impatience gâcher de si long efforts.
Le temps de récolter vient lorsque les branches commencent à ployer sous le poids des fleurs; la tige prend une teinte pourpre violet mais l’instant précis de la récolte doit venir quand à peu près un tiers des sommités florales commencent à faner en se ternissant peu à peu. Arrachez alors votre plant et accrocher le la tête en bas au moins deux jours.

 

Comment sécher le cannabis?
Guide 7- Le séchage de cannabis.

 

C’est dans le domaine délicat du séchage que circulent le plus grand nombre de recettes à la gomme qui métamorphoseront votre herbe en foin si vous les suivez.

Il faut absolument bannir l’utilisation du micro-onde et le four n’est à utiliser qu’avec des recettes bien éprouvées. Le principe à respecter est qu’il faut laisser le temps à l’eau de s’évaporer hors des tissus végétaux progressivement.

secher cannabisLa technique la plus sûre à ma connaissance est de laisser sécher le plant au dessus d’un radiateur ou au soleil, durant cinq à quinze jours. C’est une méthode qui est toujours employée en Afrique et dans les pays producteurs de ganja.

Il ne vous reste plus maintenant qu’à emballer votre récolte dans des sachets plastiques étanches et de la conserver dans un endroit à température constante tout en fumant vos premiers pétards qui seront la juste récompense de vos efforts…



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